De l’autre côté du miroir

Brève constatation : je suis une monomaniaque. Si je n’écris plus sur le tango, je n’arrive plus à écrire, point. Et quand je lis ce qui suit chez La Nuit Blanche, je sais que je ne pourrai pas faire autrement que d’y revenir, parce que… c’est exactement ça qui est ça. Cette passion-là a joyeusement et intensément envahi toute ma vie, a changé ma démarche, mes vêtements, mon rapport à l’homme, a infusé de la joie de vivre et du bien-être partout-partout. Ma peau est plus douce, mes yeux plus brillants, mes cheveux plus courts, mes jambes plus légères et mes pieds mieux plantés – j’ai traversé le miroir et m’y suis trouvée.

Alors, non, c’est décidé, je n’arrêterai pas de l’écrire, mais en attendant, j’aurais du mal à le décrire mieux que ça :

« (…) with my very first step, to the very first note of the very first song, which I no longer remember, I fell in love.

Back then, the only things I knew about that far-away land of Argentina were:

Jorge Luis Borges
Gato Barbieri
Astor Piazzolla
Madonna singing that incredibly annoying song.

Since then…

I have been impregnated by a magic seed, and am awakening to find myself climbing an enormous beanstalk. I’ve fallen down the rabbit hole, and when I forget to chase that elusive ghostly white rabbit, I am staring at my own transformation in wonder, wide-eyed, through the looking-glass. My floppy, clumsy tail has been exchanged for a pair of real legs and strong feet. Those misadventures through frightening forests of mean old trees are behind me, and now the flowers are teaching me the art of their effervescent colors, the secret to their ephermeral scents. Along the way, I have met my share of evil sorcerers, stupid ogres, spiteful goblins, and ugly dwarves… But when I get too frightened or tired, I peek into the occasional gingerbread house, and partake of shiny, sparkly, glittery things that make me very happy, indeed. And ofcourse, I consistently ignore the midnight curfew, comme il faut, or no, and, I have kissed my frog prince… »

(…) This dark, hilarious, difficult, fantastically delicious fairytale gesamtkunstwerk that is the Tango is now so much a part of my life, that I feel as if I have always, always been dancing it. And I am going to dance it until I am 365 years-old. »

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Classé dans C'est la vie, Tango

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