Mourir, et vivre un peu

Tombée par hasard sur cette série de portraits avant-après. Un regard serein, lucide et presque tendre sur la fin de vie, une trace de vies. Touchant et vrai.

This sombre series of portraits taken of people before and after they had died is a challenging and poignant study. The work by German photographer Walter Schels and his partner Beate Lakotta, who recorded interviews with the subjects in their final days, reveals much about dying – and living. Life Before Death is at the Wellcome Collection from April 9-May 18.

6 Commentaires

Classé dans C'est la vie

6 réponses à “Mourir, et vivre un peu

  1. Oulà.
    Sans mot.
    Pour une rare fois.
    Juste sans mot, rien à ajouter aux images. Aux réflexions.
    J’arrive de chez la psy en prime ! Je suis déjà toute déstabilisée ! Qu’est-ce que ça peut fesser que de lire « je n’ai jamais eu le goût de vivre jusqu’à ce qu’on m’annonce un cancer ». Triste, triste, triste constat.

  2. Tassili

    @Intellex : triste… je ne sais pas. Petit rappel que la vie, c’est tout de suite?

  3. Tout de suite. Oui. Moui. Mais dommage de s’en rendre compte quand commence le décompte.
    Je n’ai que du Metallica en tête depuis ces images. « IF I could have my wasted days back » qu’ils chantent sur Frantik.
    Dès que le choix des choses disparait, on dirait que la vie s’intensifie à vouloir ramener son équilibre.
    Ça aura eu le bonheur de me faire crier « Oui » encore plus fort chaque matin. Au cas où l’absence de choix me serait présentée, à moi.

  4. talonsrouges

    @Intellex : ah…. votre réflexion provoque la mienne, mais je ne sais pas très bien comment l’articuler. Bientôt.

  5. émue par ces photos, et pourtant je sais que c’est quelque chose que je n’aurais jamais pu faire. M’asseoir et parler de la vie et de la mort, oui. Tenir la main. Je l’ai fait. Mais photographier et enregistrer les mots, jamais. Pourquoi?

  6. @anita: On ne peut probablement pas être à la fois témoin et partie prenante… Le détachement nécessaire au témoignage est-il possible, dans votre position? En même temps, dans votre boulot, n’avez-vous pas besoin d’être dans le détachement? Il me semble que sans ça, ça doit devenir invivable?

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