17 décembre 2008...8:58

Oh Père Noël

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Je l’ai dit, je l’ai écrit, je l’ai même décrit au Père Noël. Pas une fois, non, DEUX fois.

L’indulgence à la Cyrulnik, la bonté à la Noiret, le côté impérativement sexy à la Yul Brynner, la petite angoisse façon Sami Frey… tout y est. Et il est de ce côté-ci de l’Atlantique. Et il me fait chavirer. Et je crois bien qu’il chavire aussi, même s’il se retient encore.

Encore oublié un détail, damned! Le décalage biologique. Oui, c’est bien de celui-là qu’on parle. Toujours aussi craquant, et là, on a craqué. Ça a mis longtemps, des larmes, de l’auto-flagellation à tour de bras, un p’tit coeur en miettes, mais le p’tit coeur vapeur est réparé. Dans ses bras, oui.

Fini l’auto-flagellation – il n’est plus l’homme trop jeune pour qui on a honte de craquer, il est juste G. , l’homme qui nous fait délicieusement craquer. Maintenant, à son tour de voir autre chose que la différence d’âge derrière l’amie/amante. À son tour d’assumer que oui, l’autre n’est pas dans la même case biologique, mais qu’on peut la présenter aux copains.

À l’un d’entre eux qui me disait “Attention, ça va faire mal”, je peux répondre  aujourd’hui : ça a déjà fait mal, fort, longtemps, profondément, un bobo venu de moi, pas de lui.

Aujourd’hui, c’est là, c’est bon, et que ce soit pour 6 mois ou pour toujours, je prends tout, coeur et corps.

Aujourd’hui, je ne demande rien au Père Noël – je savoure et je conjugue la gratitude à tous les temps et dans toutes les positions. Demain sera un autre jour.

C’est bon, de croire au Père Noël, mmm.

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