
Un chat. Je suis un chat. Je dirais bien une chatte, mais les connotations… je suis déjà du signe du Cochon, on n’en rajoutera pas.
Un chat, ça déteste déménager. On le bouge, on le dérange, il faut qu’il recommence tout son travail de marquage, c’est fatigant et très inquiétant, surtout quand le quartier grouille d’autres minous pas vraiment accueillants.
Les nôtres ont fait pipi et autres cadeaux partout, dessus, dessous, meubles, lits, boîtes, rideaux… Verdict du véto: ils sont anxieux du déménagement, laissez les sortir, ils vont marquer leur territoire et finir par s’y faire.
Niet popov. Dehors, tellement anxieux qu’ils n’osaient sortir du racoin sous l’escalier, il y faisaient leurs besoins à répétition. Épuisée par le nettoyage à répétition, écoeurée de l’odeur du vinaigre blanc censé désodoriser (beurk), questionnée par les voisins que les pipis de chats n’emballaient pas et angoissée à l’idée du dérapage possible des rapports de voisinage, j’ai fini par craquer, coup de baguette magique, www.kijiji.ca, on leur trouvé une famille d’adoption qui habite dans un quartier sans chat, ce qui devrait limiter les dégâts (oui, on les a prévenus).
Mais il reste que mon côté chat à moi, pourtant relativement rationnel, ayant profité d’une éducation à la propreté relativement appropriée, ne fait pas pipi partout. Il fallait trouver un exutoire: la peinture! Tous les murs du nouvel appartement sont repeints, il y a même une murale assez chouette, ma foi… mais après 3 mois, je ne suis pas encore sûre d’être chez moi dans ce magnifique appartement.
Je me retiens: je ne ferai pas pipi partout, mais…

2 commentaires
4 octobre 2007 à 9:01
Faut pas trop s’en faire. On finit par s’habituer.
Y’a aussi la bonne vieille solution : baptiser toutes les pièces!
12 octobre 2007 à 10:47
C’est pour ça que j’ai opté pour un chien personnellement
Naslun the kleenex destructor est la terreur de la ruelle et les chats se sauvent sur son passage (il ne veut que les aimer!)