J’aimerais mieux encore que quelqu’un m’attende quelque part (merci Anna Gavalda)

L’une de vous m’a écrit, très gentiment (merci Mina), pour me souhaiter un Joyeux Noël, même si je n’écris plus…
Ça m’a touchée, vraiment.
Quand on a mal, la douleur prend toute la place, on passe tout son temps à essayer de la contrôler, de la ménager, de s’organiser une forme de vie autour. Le résultat est qu’on n’a plus d’humour, plus de personnalité, plus de temps ni d’intérêt pour rien, et évidemment, plus rien à dire, encore moins à écrire… Comme dirait une de mes amies « Ça en prend, de l’énergie, pour alimenter cette personnalité-la! » Oh oui Madame!
2009 aura tourné autour de ça. Il est temps que ça change, et que j’écrive mon ode annuelle au Père Noël, non? L’année dernière… ah, il vaut mieux que je ne pense plus à l’année dernière.
Très Cher Père Noël,
Je ne veux pas grand chose, cette année, Père Noël. Je te promets que je vais essayer très fort de réaliser toute seule ce que je vais te demander : juste un peu de paix du coeur, de l’âme et de l’esprit. Juste un peu d’espoir un peu partout, un dos un peu plus droit et … peut-être un partenaire de tango, tu pourrais me trouver ça, maintenant que je peux recommencer à danser?
Et à vous tous, je vous souhaite de dépasser ce qui vous arrête, de faire fi de vos limites, de réinventer votre vie et d’y insuffler de la joie et du du plaisir , format quotidien ou technicolor.
Et plein de biscuits aussi, oui.








